Les formes que je retiens d’un temple égyptien ou d’un amas de rochers, s’inscrivent comme une calligraphie dans le paysage. Elles sont l’écriture du temps, celui des civilisations qui passent, ou de la nature en mouvement.
Avec les bibliothèques imaginaires, j’esquisse des refuges pour les livres pourchassés par l’ignorance et la haine que les générations d’hommes qui nous ont précédés ne nous ont pas apprises à contenir.